Entretien avec…

Monique Mermoz, candidate représentante de “”Europe Ecologies les Verts” pour les élections cantonales 2011 du canton d’Ollioules.


Monique Mermoz par christianviala83

Soyez indulgents, s’il vous plait.
Si vous trouvez que cela pourrait être mieux au niveau de la réalisation et si je suis en mesure de me corriger, faites le moi savoir.
Merci.

www.bandol-blog.com

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11 commentaires sur “Entretien avec…”

  1. Nathalie Caune

    Ca craint !
    En signant sans délai une ordonnance prise sur la base de l’article 38 de la Constitution, et pendant que les yeux français étaient tournés vers les émeutes tunisiennes, le gouvernement a discrètement adopté, le 19 janvier dernier, une réforme du Code minier qui facilite les procédures que doivent suivre les prospecteurs :
    pas d’enquête publique ou de concertation pour les permis de recherche,
    passage quasi-automatique du permis de recherche à l’autorisation d’exploitation,
    documents de prospection non communicables au public pendant 20 ans pour les hydrocarbures, prolongations des autorisations de recherche pendant 10 ans sans mise en concurrence (2 renouvellements de 5 ans),
    pas de garanties financières pour les autorisations existantes avant 2014,
    absence de sanction en cas de dommages à l’environnement ou de non respect des autorisations administratives lors de l’exploration, facilités à entrer et occuper le terrain d’autrui.

    Ce qui se passe au Canada et aux USA, qui sont passés par là avant nous, est effarant : ce ne sont pas tant les dégâts qui sont surprenants ( ils sont même plutôt logiques quand on comprend le principe de cette extraction), ce qui est sidérant c’est que des hommes aient autorisé et/ou prétendu qu’il pouvait n’y avoir aucun risque ! Et la question que l’on peut se poser c’est comment le gouvernement français, notamment en la personne de Mr Borloo, le ministre du Grenelle, peut-il ainsi brader le territoire français ! Dans l’indifférence générale, le 30 mai 2010, le Ministère de l’Écologie avait déjà octroyer trois permis d’exploration de gaz de schistes aux groupes Total, GDF-Suez et Schuepbach Energy dans une zone d’environ 10 000 km² s’étendant de Montélimar (Drôme) à Montpellier (Hérault) couvrant ainsi une partie des départements de l’Hérault, de l’Aveyron, de la Lozère, de l’Ardèche et de la Drôme. Et avec cette réforme du code minier, l’exploration entraîne, sans besoin de plus d’autorisation, l’exploitation ! Le tour est joué. Avec un “ami de l’environnement” comme ça, en France, on n’a même pas besoin d’un tsunami ! Et on se plaint de nos élus lunatiques à Bandol…

    #5810
  2. Muriel Anguenot

    Information recueillie par Muriel Anguenot.

    Etats-Unis : De l’eau radioactive dans le gaz de schiste
    Le New York Times a publié sur son site une carte interactive des puits où des prélèvements d’eau usée radioactive ont été effectués.
    Une enquête confidentielle réalisée en 2009 par l’Agence américaine de protection de l’environnement relève des niveaux importants de radioactivité dans les eaux usées issues de la fracturation hydraulique des forages de gaz de schiste en Pensylvanie. Caché au public, le contenu de ce document a été publié par le New York Times.
    Selon le New York Times du 26 février qui s’est procuré une enquête confidentielle datant de 2009 de l’agence américaine de protection de l’environnement (EPA), l’eau usée résultant de la fracturation hydraulique contient « des sels corrosifs et des matières radioactives et cancérogènes ». L’enquête de l’EPA concerne le gisement de gaz de schiste de Marcellus, en Pensylvanie et a porté sur 200 puits. Le quotidien américain qui a mis en ligne une carte interactive affirme que de l’eau contaminée a été prélevée sur 149 d’entre eux. Selon ce document, l’eau extraite de 128 puits présente des taux de radiations dues à la présence d’uranium et de radium, supérieurs à la norme autorisée pour l’eau potable. 42 prélèvements affichent des taux trop élevés de radium, 4 d’uranium et 41 pour ce qui est de la présence de benzène dans l’eau usée.

    Des polluants non épurés

    Les documents de l’EPA mentionnés par le New York Times font état de taux de radioactivité 100 à 1 000 fois supérieur aux normes. « Les eaux usées, qui sont parfois transportées jusqu’à des stations d’épuration non conçues pour les traiter et qui sont ensuite déversées dans des rivières qui fournissent de l’eau potable, présentent des niveaux de radioactivité plus élevés que ceux connus auparavant et bien plus hauts que les niveaux considérés comme sûrs par les réglementations fédérales pour le traitement par ces stations d’épuration », indique un de ces documents. 800 000 personnes vivent sur le bassin concerné.

    Des conséquences sur la santé publique

    Comme dans Gasland, aux Etats-Unis des témoignages rapportent les conséquences sanitaires de ces pollutions. Saignements de nez, diarrhées, nausées, vertiges, un reportage montre des habitants de Pensylvanie se disant contraints de déménager. Le dossier du journal mentionne également le cas du Texas où 93 000 puits ont été forés. Dans cet Etat, les hôpitaux auraient constaté une hausse jugée anormale du taux d’enfants asthmatiques : 25% contre 7% en moyenne. Les scientifiques de l’EPA soulignent en effet que l’exploitation du gaz de schiste génère également de la pollution atmosphérique.

    Des sédiments géologiques hautement radioactifs

    D’où provient cette radioactivité ? ” Lors des forages, les industriels utilisent fréquemment des additifs radioactifs comme traceurs mais cela ne suffit pas à expliquer le taux de radioactivité constaté aux Etats-Unis”, explique Serge Bellelle, un géologue à la retraite porte-parole du collectif de Villeneuve-de-Berg en Ardèche contre le gaz de schiste qui s’intéresse de près à la présence de radioactivité dans les couches sédimentaires. Il indique qu’en Ardèche, dans le strates de « schiste » datées du Toarcien (environ 180 millions d’années) d’importantes quantités d’uranium ont pu se retrouver piégées dans un milieu fortement réducteur où elles ont sédimenté. Le risque est donc grand que l’eau utilisée lors des fracturations hydrauliques soit contaminée et c’est vraisemblablement ce qui a pu se produire aux Etats-Unis.
    3 mars 2011, Pierre Magnetto

    #5805

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