Votre avis SVP…

N’ayant pas pu assister au théâtre Jules Verne, à “Grand Corps Malade” je me rendais, donc sur le site de la mairie, comme je le fais souvent pour m’informer.
Je lisais avec attention l’article concernant ce spectacle dans lequel le rédacteur précisait que cet artiste était “le digne héritier de Brassens et de Brel”, je cite” les textes et l’amour des mots qu’il cultive très tôt”.
Curieux je lisais donc un des textes qui nous était proposé.

Votre avis je vous le demande là :
Après l’avoir lu :
Qu’en pensez-vous?
Merci.

“Pères Et Mères:
Depuis la nuit des temps l’histoire des pères et des mères prospère.
Sans sommaire et sans faire d’impairs, j’énumère pêle-mêle, Pères Mères.
Il y a des pères détestables et des mères héroïques.
Il a des pères exemplaires et des merdiques.
Il y a les mères un peu père et les pères maman.
Il y a les pères intérimaires et les permanents.
Il y a les pères imaginaires et les pères fictions.
Et puis les pères qui coopèrent à la perfection.
Il y a les pères sévères et les mercenaires.
Les mères qui interdisent et les permissions.
Y’a des pères nuls et des mères extra, or dix mères ne valent pas un père
Même si dix pères sans mère sont du-per c’est clair.
Y’a des pères et des beaux-pères comme des compères qui coopèrent,
Oubliant les commères et les langues de vipère.
Il y a les « re-mères » qui cherchent des repères,
Refusant les pépères amorphes.
Mais les pauvres se récupèrent les experts du divorce.
Il y a les pères outre-mère qui foutent les glandes à ma mère.
Les pères primaires, les perfides, les personnels qui ont le mal de mère.
Ceux qui laissent les mères vexent et les perplexes.
Moi mon père et ma mère sont carrément Hors-pairs
Et au milieu de ce récit
Je prends quelques secondes, je tempère,
Pour dire à mon père et à ma mère merci.

Il y une mère candide et un père aimable.
Il y une mère rigide et imperméable.
Il y a des pères absents et des mères usées.
Il y a des mères présentes et des perfusés.
Il y a des mères choyées et des mères aimées.
Il y a des pères fuyants et des périmés.
Il y a la mère intéressée et la mère ville.
L’argent du père en péril face à la mercantile.
Il y a les pensions alimentaires, les « pères crédit ».
Des pères du week end et des mercredi.
Y’a des pères hyper-fort et des mères qui positivent
Ou les coups de blues qui perforent les mères sans pères-pectives.
Mais si les persécutés, le père sait quitter,
Et si la mère pleure c’est l’enfant qui perd.
Mais si la mère tue l’amertume la magie s’éveille,
Et au final qu’elle soit jeune ou vieille la mère veille.
Moi mon père et ma mère sont carrément Hors-pairs
Et au milieu de ce récit
Je prends quelques secondes, je tempère,
Pour dire à mon père et à ma mère merci.

Il y a les mères qui désespèrent à cause des amourettes.
Perpétuellement à la recherche d’un homme à perpette.
Il y a la mère célibataire persuadée de n’être personne
Et qui attend que dans ses chimères que derrière la porte un père sonne.
Il y a les mères soumises et les pères pulsions,
Il y a les mères battues et les percussions,
Il y a les mères en galère à cause des pervers, des perturbés.
Alors il y a la mère qui s’casse si elle est perspicace.
En revanche, si le père et la mère s’acoquinent et vont se faire mettre si je peux me permettre.
La tension est à dix milles amperes.
Car quand le père est en mère et que la mère obtempère,
C’est la hausse du mercure car le père percute et la mère permute.
Le père tend sa perche et la mère se rit de cette performance, de ce perforant impertinent.
Elles sont les péripéties du père dur face à l’effet mère.
Moi mon père et ma mère sont carrément Hors-pairs,
Et au milieu de ce récit
Je prends quelques secondes, je tempère,
Pour dire à mon père et à ma mère, merci.”

Et pour faire une différence, je vous propose le texte de Sylvie…

4 commentaires sur “Votre avis SVP…”

  1. Jean SARRAT

    On est tous plus ou moins “aligneur” de mots. Le style de cet homme ne doit pas trouver sa référence dans ce qui se fait déjà et c’est peut-être là sa particularité. Je ne parle pas de talent, mais j’avoue qu’en lisant cette suite de mots j’ai la traduction d’une certaine émotion. Comme en musique, le Rock avec “Rock around the clock” en 1954 de Bill Haley, “Blueberry Hill” de Fats Domino en 1949/1950, ne ressemblent pas du tout aux BEATTLE’S.Les mots comme la musique ont leur traducteurs et leur traduction personnelle.

    #7269
  2. philippe

    A Mr Viala ??? pas compris ou vous voulez en venir ???

    #7264
    • C.V.

      Mon cher Philippe,
      En fait je me fais l’effet d’un vieux machin comme dans les années 60, quand le rock est apparu.
      Les vieux machins de ce temps là ne comprenaient pas non plus cette nouvelle musique.
      Et bien là, pour moi c’est pareil.
      Je ne comprends pas cette nouvelle poésie.
      Et ce que je comprends encore moins, c’est que l’on fasse référence à Brel ou a Brassens.
      Pour Brel, surtout; non seulement il était poète mais en plus c’était un immense acteur et chanteur sur scène.
      On me dit que “Grand Corps Malade” a une très belle voix, je n’en disconviens pas, mais pour les textes…
      C’est pour cette raison que je souhaitais avoir votre avis.

      #7268
      • philippe

        De toute facon, comme disait l’autre je pense que c est Nietsche, ” La comparaison est odieuse “.
        Donc comparer Brel ou Brassens a qui que ce soit n’est pas possible.
        Perso Brel me touche, brassens ..beurk.
        Et GCM c’est pas si mal de nos jours…rires

        #7270

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