Je croyais bien faire!

A propos de l’enquête publique!

En me rendant pour faire quelques photos au camping Vallongue, je n’en fis qu’une. 🙁
Car la personne en train de remettre le panneau qui venait d’être arraché, me disant que le sur le blog il ne se disait que des “conneries”, je ne ferai donc pas plus de commentaire.
Le but de cette série de photos était d’agrémenter le texte que m’avait fait parvenir Michel Sauzet que je vous reproduis ici.

Ce matin je suis allé déposer ma requête, en mairie, sur le registre du commissaire enquêteur comme chacun d’entre nous est en droit de le faire. Voici in extenso, pour info, les quelques lignes que j’ai exprimées au sujet de la disparition du denier hôtel de plein air de BANDOL.

« – Après la disparition de la quasi-totalité des pensions de famille et des petites structures hôtelières, vient aujourd’hui le coup de grâce porté au dernier camping Bandolais !
Est-ce bien raisonnable de substituer l’ultime camping par des logements sociaux ?
La pratique du camping répond aux attentes actuelles des consommateurs en quête d’écologie de convivialité et de valeur comme la famille.
L’engouement des français se confirme pour l’hôtellerie de plein air en 2011.
Je crains que ce projet de logements sociaux, généreux sur le papier, ne se heurte dans la réalité à des objectifs contraires et non négligeables pour BANDOL.
Ne craignez-vous pas par ailleurs, comme ce fut le cas dernièrement dans une ville voisine, d’être confrontés aux gens du voyage, bloquant la circulation, faute de ne pas avoir à leur disposition un espace aménagé pour caravanes, camping-cars et autres…
Ne devriez-vous pas adapter et aménager les constructions existantes et futures en fonction du réel besoin des Bandolais, du tourisme et des commerces ?
C’est dans cette voie que l’on aura quelque chance de redonner vie à notre économie locale aujourd’hui moribonde.
Pas de bétonnage social pour se donner bonne conscience…le béton n’est pas votre matière grise! »
Michel SAUZET Conseiller municipal

7 commentaires sur “Je croyais bien faire!”

  1. patrick lacaze

    Je ne vois pas quel avenir pour un camping d’une superficie rédibitoire et qui n’offre qu’un confort totalement désuet. Auberge de jeunesse plutôt que camping. Les temps changent et il faut savoir s’adapter. Compte tenu des chiffres d’affaire qu’une entreprise doit réaliser pour survivre je doute de la pérennité de ce camping de toutes les façons, même s’il n’y avait pas sans cesse de nouvelles normes aptes à faire disparaître tout romantisme. Celà dit le romantisme de ce camping …. J’y passe devant presque tous les jours tout l’été … : restanques minuscules, poussières, canicule sans ombrages, bruit de circulation, parking dans la rue …
    Confort vous avez dit confort ?
    romantisme vous avez dit romantisme ?
    Pehel le réaliste

    #10220
  2. Prinz Karl

    Mon message du 14 septembre;

    Il y a le registre sur lequel on peut mentionner ses observations….le commissaire enquêteur que l’on peut demander à rencontrer… et puis il y a la possibilité de demander une réunion publique sur le projet:

    Code de l’environnement

    Sous-section 13 : Organisation d’une réunion publique

    Article R 123-20

    Lorsqu’il estime que l’importance ou la nature de l’opération ou les conditions de déroulement de l’enquête publique rendent nécessaire l’organisation d’une réunion publique, le commissaire enquêteur ou le président de la commission d’enquête en fait part au préfet et au maître de l’ouvrage et leur indique les modalités qu’il propose pour l’organisation de cette réunion.

    Le préfet notifie au commissaire enquêteur ou au président de la commission d’enquête son accord ou son désaccord. Son éventuel désaccord est mentionné au dossier tenu au siège de l’enquête.

    En cas d’accord, le préfet et le commissaire enquêteur ou le président de la commission d’enquête arrêtent en commun, et en liaison avec le maître de l’ouvrage, les modalités de l’information préalable du public et du déroulement de la réunion publique. Les dispositions ainsi arrêtées sont notifiées au maître de l’ouvrage. En tant que de besoin, la durée de l’enquête est prorogée dans les conditions prévues à l’article R. 123-21 pour permettre l’organisation de la réunion publique.

    A l’issue de la réunion publique, un rapport est établi par le commissaire enquêteur ou par le président de la commission d’enquête et adressé au maître de l’ouvrage. Ce rapport, ainsi que les observations éventuelles du maître de l’ouvrage, sont annexés par le commissaire enquêteur ou par le président de la commission d’enquête au rapport de fin d’enquête. »

    #10209
    • Michèle GARRIDO

      “Lorsqu’il estime que l’importance ou la nature de l’opération ou les conditions de déroulement de l’enquête publique rendent nécessaire l’organisation d’une réunion publique, le commissaire enquêteur ou le président de la commission d’enquête en fait part au préfet et au maître de l’ouvrage et leur indique les modalités qu’il propose pour l’organisation de cette réunion »

      Quels sont les facteurs qui amènent le commissaire enquêteur ou le président de la commission d’enquête à alerter le Préfet sur l’opportunité d’une réunion publique pour ladite opération ?

      La mobilisation des citoyens peut-elle constituer un facteur décisif ?
      Si oui alors …. y a plus qu’à ….

      #10214
      • Jacques K.

        Beaucoup de bruit pour rien.

        Donc on peut proposer au commissaire enquéteur d’organiser une réunion publique.

        S’il a envie, le commissaire enquéteur en fait part au prefet.

        Déja, à ce stade, le commissaire enquéteur peut aussi, s’il ne veut pas s’emmerder, ne rien faire.

        Après, le préfet, donc, peut également refuser.

        Et au final, qu’est ce qui se passe si, après ce parcours du combattant, la réunion se tient ?

        Rien.

        Le commissaire enquéteur fait un rapport et le joint au rapport de fin d’enquête. Ce rapport, il l’établi seul, selon ce que lui a retenu des débats.

        En gros, il peut parfaitement comprendre que la réunion publique était favorable au projet alors que tout le monde s’en inquiétait.

        La réunion publique n’a pas plus d’effet que les observations dans le registre. De toute façon, c’est le commissaire enquéteur qui, seul, établi le rapport final et retient ce qu’il veut retenir des observations formulées, que cela soit en réunion ou sur le registre.

        Le seul bon conseil a donner, c’est d’être clair dans les observations que l’on consigne dans le registre. Il faut écrire “Je suis pour la modification proposée” ou “je suis contre la modification proposée”. C’est la seule manière de garantir un comptage objectif des avis.

        En allant relire le rapport du commissaire enquéteur, il est toujours frappant de constater qu’il considère comme favorable des observations pourtant trés réservées.

        Michel, votre requête rentre pile dans cette catégorie. Ceux qui vous connaissent comprennent que vous dites “non” à la modification proposée, mais le commissaire enquéteur peut aussi retenir de votre phrase “Ne devriez-vous pas adapter et aménager les constructions existantes et futures en fonction du réel besoin des Bandolais, du tourisme et des commerces ?
        C’est dans cette voie que l’on aura quelque chance de redonner vie à notre économie locale aujourd’hui moribonde.” que vous êtes favorable au projet. Avec un brin de mauvaise foi, il estimera que vous êtes d’accord pour adapter l’existant et que vous reconnaissez un besoin. Donc que vous êtes favorable à la modification.

        J’ai vu bien pire comme dénaturation.

        D’où l’importance de se positionner sans ambiguité.

        Jacques

        #10215
  3. Carine

    Non au bétonnage de BANDOL!
    J’en appelle a tous les bandolais qui aiment leur ville on ne peut pas laisser faire une chose pareille.
    Protégeons notre commune et allez faire un commentaire pour que le commissaire enquêteur comprenne que cette construction n’est pas une bonne solution en terme de logement sociaux.

    #10207
    • C.V.

      Carine,
      la personne qui m’a gentiment envoyé dans les cordes hier, me disait que cela fait 20 ans que le camping devait disparaitre, que ce sont les voisins qui sont les plus demandeurs pour qu’il parte et que de toutes façons, les nouvelles normes applicables pour son exploitation, son irréalisables à Bandol compte tenu de la configuration du terrain.
      Chaque emplacement devrait disposer de 100m2.
      Et puis, peut-être aussi que le propriétaire a envie d’arrêter… Bien qu’il prenne beaucoup de soins pour fixer le panneau de camping.

      #10208

Laisser un commentaire

Vous devez être connecté pour écrire un commentaire.

COMMUNIQUÉ

Agenda du mois

  • L'AGENDA

Metropole Var

  • Metropole Var

Urgences Bandol

  • URGENCES

Mon adresse IP

IP address

3 visiteur(s) en ligne actuellement
3 visiteur(s), 0 membre(s)
Maximum de visiteur(s) simultané(s) aujourd'hui: 5 , à 04:13 am UTC
Ce mois: 17 , à 10-25-2020 11:16 am UTC
Cette année: 381 , à 01-26-2020 03:13 pm UTC
Tout le temps: 6044 , à 01-26-2011 10:53 am UTC
%d blogueurs aiment cette page :
11134050