Communiqué… Par les anciens* maires de Bandol

VM-12-novembre-titre

En cette journée du 11 novembre,
Un événement d’une exceptionnelle gravité s’est produit.
Le maire de Bandol Jean Paul Joseph n’a pas fait déposer par sa première adjointe une gerbe au nom du député Jean Sébastien Vialatte.
Cela s’est produit à la vue de tous.
Les principes républicains de neutralité lors d’une telle cérémonie ont été bafoués.
Les anciens maires de Bandol que nous sommes, condamnent avec force ce comportement inadmissible.

Christian Goux, Christian Palix, François Barois.

NDC: A l’heure à laquelle je mets ce communiqué en ligne et malgré mes différentes tentatives je n’ai pas pu joindre Monsieur Joseph, le maire de Bandol afin qu’il m’explique ce qui s’était passé. Dans l’article de Jérôme Poillot de Var Matin, Laetitia Quilici parle d’une maladresse…
Monsieur Vialatte nous fera peut-être part de son point de vue.
Pour info, c’est Monsieur Goux lui-même qui m’a transmis ce communiqué avant de le faire parvenir à la presse et j’attendais un message de Monsieur Joseph avant de le publier moi-même.

* Ne se sont pas manifesté, Monsieur Paecht que je ne vois plus trop à Bandol et Monsieur Suquet qui nous a quitté. J’en profite d’ailleurs pour saluer la mémoire de ce dernier, Xavier Suquet, avec lequel j’entretenais d’excellentes relations en tant que représentant des commerçants bandolais.

Quand deux anciens maires se rencontrent…

16 commentaires sur “Communiqué… Par les anciens* maires de Bandol”

  1. Nathalie Caune

    “Un événement d’une exceptionnelle gravité s’est produit” pendant la cérémonie du 11 Novembre…
    Et quoi donc ? Un attentat ? Le monument aux morts est tombé sur la foule ? Un tsunami a interrompu la cérémonie ? On s’est trompé d’année, le centenaire est déjà passé ?
    … Ah non !!? On a oublié un bouquet ???…
    Le sens de la mesure aussi apparemment…

    #45008
  2. Gérard Demory

    Il n’y a pas d’augmentation d’élus au niveau des conseils généraux. le nombre de circonscriptions électorales a été divisé par deux… par contre on élit un tandem au niveau de chaque circonscription: une femme – un homme.

    Vous me permettrez de ne pas partager du tout cette vision “clientéliste” de l’élu. L’élu est élu au niveau d’une circonscription (pour nous Bandol-Sanary-Ollioules-Evenos) et à ce titre il représente TOUS les habitants de sa circonscription et TOUTES les communes de celle ci. Dire que l’on va défendre les intérêts de sa commune d’origine (Bandol pour Laeticia) ou Sanary (pour Bernhard) est contraire au principe même de leur désignation (s’ils sont élus) et procède d’une vision clientéliste de la politique et de la représentation locale, choses dont nos institutions crèvent en particulier dans le Var (mais malheureusement pas le seul département) . Seul l’intérêt général doit prévaloir dans les choix qu’un élu est amené à faire.
    J’ajoute enfin que tenir un autre discours revient à tromper (“cocufier”) les électeurs des autres communes qui ont accordé leur bulletin de vote.

    #44955
    • paul.louis

      Monsieur Demory

      Je n’ai peut être pas été assez clair, pour moi la division par deux du nombre de cantons devait se traduire par la division par deux du nombre d’élus!!! d’où pour moi l’augmentation.
      Le mal de la France est le nombre excessif d’élus, nous avons plus de 600 députés, nombre augmenté juste avant la création des conseils régionaux (pour exemple les Etâts Unis n’ont qu’une centaine d’élus équivalents), il y a les députés Européens, le nombre excessif de ministres et secrétaires d’état, plus les subventions astronomiques versées à chaque partis politiques, c’est peut être là qu’il faudrait faire des économies!!!! Je pensais donc qu’avec la diminution du nombre des cantons, nous aurions moins d’élus!!

      Pour ce qui est du rôle du conseiller général, je suis en parfait accord avec vous, mais….. Alors je pense qu’une professionnelle de la politique serait une bonne chose pour défendre le canton et Bandol en faisant parti, Bandol en profiterait.

      Il est parfois difficile d’exprimer par écrit le fond de sa pensée, je vous remercie donc de votre commentaire afin d’essayer d’être plus clair.
      Cordialement
      PL

      #45001
    • Janine sauter-gilli

      Gérard,
      Vous ne perdez aucune occasion d’intervenir sur ce blog à propos du Conseil Général, et toujours d’une façon totalement négative : instance inutile et haut lieu du clientélisme, etc… etc…
      Déjà, il y a deux mois, vous vous inquiétiez ici de l’absence de disponibilité de Mme Quilici si elle était élue à cette assemblée, ce qui l’empêcherait de s’occuper de Bandol, avant de nous expliquer, avec une extrême élégance, qu’un conseiller général était « une coquille vide de sens » qui ne faisait rien, si ce n’est déguster quelques petits fours…
      Normal, puisque toujours selon vous, cette assemblée territoriale ne servait « à rien ou à pas grand-chose. » et « ne participait pas du fonctionnement réel de la vie collective. »
      C’était oublier un peu vite que le Conseil Général gère l’aménagement du territoire départemental, les transports, les affaires culturelles et aussi l’éducation: construction, entretien, rénovation, équipement et fonctionnement des collèges, sans oublier la prise en charge des personnels non enseignants et les aides aux personnes âgées. C’est dire son importance, et par là, celle de ses élus.
      Quant au clientélisme… Vous en parliez déjà donnant comme exemple « la distribution d’aides sociales massives » – dont l’Etat a transféré les charges à cette collectivité sans lui demander son avis – et qui seraient distribuées, à vous lire, par les conseillers généraux en personne !
      Votre vision témoigne d’une certaine méconnaissance du fonctionnement de cette collectivité et d’une généralisation un peu hâtive du comportement de l’ensemble de ses élus.
      En effet, il est tout à fait possible pour un conseiller de veiller à ce que les besoins et les intérêts de sa commune ne soient pas oubliés et soient pris en compte au sein du Conseil Général sans pour autant priver les autres collectivités des aides et des subventions qu’elles sont en droit d’attendre. En clair, ce n’est pas parce qu’on s’occupe de Bandol qu’on va laisser de côté Ollioules, Evenos ou Sanary ou agir à leur détriment.
      D’autant plus qu’un conseiller général ne décide rien tout seul : ni des priorités, ni des aides et de leurs montants : les choix résultent d’un vote collectif de l’assemblée.
      En fait, vos nombreuses interventions sur ce sujet ne viseraient-elle pas à nous persuader qu’un Conseiller Général n’est d’aucune utilité à sa ville – sauf à faire du clientélisme, dites-vous – et à justifier par là même la prise de position pour le moins étonnante d’un maire, qui déclare froidement dans la presse qu’il ne soutiendra pas la candidature d’une de ses élus à l’assemblée départementale ?
      Au fait, il me semblait qu’on parlait au départ d’une gerbe laissée à terre…

      #46191
      • Gérard Demory

        Bonsoir Janine,

        Je ne tiens nullement à polémiquer sur ce sujet des élections cantonales de 2015 et sur l'(in)utilité du Conseil général (et par là même du département). Je maintiens ce que j’ai écrit, sans méconnaître les attributions de cet échelon administratif (et politique) .
        Mais un petit retour sur les débats de ces dernières années permettra peut être de mieux comprendre où nous en sommes.

        Tout d’abord la réforme territoriale annoncée par l’ancien président de la République N. Sarkozy en 2007…

        Tout d’abord une élection commune pour les ex conseillers généraux ” et conseillers régionaux… Une seule élection: celle des conseillers territoriaux qui devaient sièger à la fois au département et à la région.  Ils devaient remplacer de fait les actuels conseillers régionaux et généraux.Les conseillers territoriaux devaient réduire de 6000 à 3000 le nombre d’élus de ces deux échelons territoriaux.  
        Pour Nicolas Sarkozy, cette solution était “la profonde originalité de la réforme”. “Ce n’est la mort ni des départements, ni des régions, mais l’émergence d’un pôle région-département doté d’un outil commun”.
        Ces premières élections de conseillers territoriaux devaient se dérouler en 2014….
        Mais la “réforme Sarkozy” ne s’arrêtait pas là.

        La clause de compétence générale, qui permet à chaque échelon territorial (commune, département, région) d’intervenir dans sur tous les secteurs, ne sera plus que le fait des communes et de l’Etat. “Entre les deux, il faut que les départements et les régions exercent des compétences spécialisées”déclarait Sarkozy… De fait le département était, sans le dire, dans l’oeil de mire de la réforme… et ce d’autant que le chef de l’Etat poussait au développement des intercommunalités à l’horizon 2014 (ce qui fut le cas lors des élections de mars 2014).

        2012 devait constituer une mise en cause que je qualifie d’apparente de cette réforme…

        En novembre 2012 est votée une proposition sénatoriale abrogeant le conseiller territorial, création mort-née de Nicolas Sarkozy .

        Et c’est la nouvelle réforme territoriale lancée par F. Hollande et ses premiers ministres successifs….
        Bien évidemment on dit ne pas supprimer l’échelon départemental… On dit… on dit… mais…
        Le projet de loi organise le transfert de nombreuses compétences, jusque-là dévolues au département, vers la région : les transports interurbains au 1er janvier 2017 ; les transports scolaires à compter du 1er septembre 2017 ; les 381 500 kilomètres de voirie au 1er janvier 2017, à l’exception du département de Paris et de la Métropole de Lyon ; les collèges au 1er septembre 2017, sauf pour Paris et Lyon. Les départements perdent par ailleurs leur clause générale de compétence (tout comme dans le projet Sarkozy), mais conserve leur possibilité d’intervention en matière de « solidarité sociale ou territoriale ». Ils pourront continuer à financer des projets portés par les communes… s’ils en ont les moyens financiers (et par les temps qui courent…).

        Bien évidemment tout ceci est vu plutôt d’un mauvais oeil par nombre d’élus locaux qui voient fuir un certain nombre de prérogatives leur donnant une certaine importance aux yeux de l’électeur, même s’il ne s’agissait que de vent (bien souvent coûteux à produire).

        Et dans cette perspective de réforme, qui revient à terme à la suppression de l’échelon départemental (le faire sans le dire, en affirmant le contraire la main sur le cœur)… et la démagogie politique ne coûtant rien à ceux qui la pratiquent mais en général à ceux qui y croient… revoilà notre ancien président N. Sarkozy qui se joint au débat.

        Le 25 septembre lors de son discours à Lambersart il a demandé l’organisation d’un référendum sur la fusion des conseils généraux et des conseils régionaux, critiquant vertement la réforme territoriale en cours.
         
        « Au lieu de ces regroupements administratifs qui n’ont aucun sens, qui n’obéissent à aucune logique, nous demanderons aux Français de trancher la question de deux niveaux d’administration en toute clarté »

        C’est au demeurant me semble-t-il la position des grands chefs de l’UMP:Jean-François Copé, François Fillon et Bruno Lemaire.

        Par contre il est aussi clair que les élus de l’échelon départemental ne tiennent pas à perdre leur base électorale
        de petites communes qu’ils abondent par les subventions des conseils généraux. Il suffisait d’entendre les réserves de Larcher (le nouveau président du Sénat) et de Raffarin avant les dernières élections sénatoriales.

        Il y a donc, certains en le déclarant ouvertement (Sarkozy) d’autres en le faisant sans le dire (gouvernement actuel) de crainte de heurter les lobbyes du monde rural et de l’establishment politique (cien)) un constat commun qui conduit à terme à la disparition du département.
        A noter que le Front National (peut être pour s’opposer à cette politique UMPS comme le dit la formule) défend ar contre le département, revendiquant même le retour de certaines compétences régionales au département.

        Voilà donc pour le contexte général dans lequel se sont situés mes interventions sur l'(in)utilité d’un conseiller général.Chacun est libre d’en penser ce qu’il veut mais pour ma part le choix est fait.
        j’ajoute que (quelles soient les origines de cette situation) la part trés importante et croissante prise par les différentes prestations sociales dans le budget départemental réduit d’autant les capacités autres d’intervention du conseil général… aboutissant à un saupoudrage des crédits.
        Ajoutons également l’incohérence totale des représentations des élus: Sud Sainte Baume va être représentée par deux binômes différents… et notre binôme à nous est aussi élu sur Ollioules qui dépend de TPM! Le père UBU n’aurait pas mieux fait.
        Et pour illustrer cette véritable pâtée à chat: notre actuel président de SSB outre sa qualité de maire de SANARY… en tant que conseiller général est aussi le conseiller de Ollioules… mais doit s’entretenir avec des conseillers généraux élus sur les autres communes de SSB.

        Bref , quand on peut faire simple, faisant compliqué, c’est mieux… et ça fait vivre certains…. à nos frais évidemment.

        #46367

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